Hyperthyroïdie

Symptômes de l'hyperthyroïdie ?

Rythme cardiaque rapide, amaigrissement inexpliqué, appétit et soif exacerbés, essoufflement, selles fréquentes, baisse du désir sexuel, hyperémotivité, sommeil léger, sensation de chaleur, fatigue ?



Si vous avez au moins cinq de ces symptômes, il peut s'agir d'une hyperthyroïdie (un emballement de la glande thyroïde). Plusieurs causes sont possibles : inflammation, maladie auto-immune, nodule, goitre...

L'hyperthyroïdie est en augmentation, et il faut prendre en compte l'augmentation du tabagisme chez la femme, et l'augmentation des facteurs émotionnels. Le stress perturbe le bon fonctionnement de la thyroïde. L'exposition à des produits chimiques, perturbateurs endocriniens, est évoquée depuis quelques années...


Lors d'une hyperthyroïdie, tout s'accélère !

La thyroïde est un organe extrêmement sensible au stress, au tabac et à certains polluants. Les femmes sont les plus touchées, surtout à l'approche de la ménopause.

On peut confondre certains symptômes de la ménopause avec ceux de l'hypothyroïdie. En revanche, la confusion avec l'hyperthyroïdie est plus difficile. Certes, les patientes dont la thyroïde est hyperactive se plaignent parfois de bouffées de chaleur, mais elles ne sont ni de même nature ni de même durée que celles de la ménopause. Lorsque la thyroïde est en cause, cette sensation de chaleur n'est pas brutale, mais plutôt diffuse. Elle se produit de préférence le soir et dans les moments de détente.

Ceci dit, l'hyperthyroïdie touche surtout les femmes entre 40 et 60 ans, précisément au moment où elles franchissent le cap de la ménopause. Le médecin doit donc être très vigilant.


Bien identifier la maladie

Le diagnostic passe par un dosage sanguin de la TSH, une hormone qui contrôle le fonctionnement de la thyroïde. En cas d'hyperthyroïdie, le résultat est inférieur à la normale. La difficulté, c'est qu'un stress prolongé peut stimuler la thyroïde, faisant baisser mécaniquement le taux de TSH. Pour dépister un réel dysfonctionnement de la glande, il va falloir doser les hormones T3 et T4 dont le taux est trop élevé en cas d'hyperthyroïdie. Parallèlement, une échographie et une scintigraphie vont aider à repérer un goitre (gonflement de la thyroïde) ou des nodules, à la surface de la glande, responsables de l'excès d'hormone. La plupart sont bénins, seuls 5 à 10% évoluent en cancer.


Des traitements ciblés

Un traitement hormonal spécifique va clamer l'activité anormale de la thyroïde. Il se prend pendant 12 à 18 mois. En cas d'échec, l'endocrinologue proposera d'autres solutions comme un traitement à bas d'iode radioactif. L'ablation de la thyroïde ne doit être envisagée qu'en dernier recours, d'autant qu'elle va placer l'organisme en état d'hypothyroïdie. Le patient devra alors prendre des hormones de substitution, à vie.


En tout cas, je vous propose de revoir votre alimentation en parallèle de votre traitement.


Bannir le tabac

Au-delà des traitements médicaux, une mesure s'impose : l'arrêt du tabac. La fumée de cigarette dégage, en effet, des composés toxiques pour la thyroïde (notamment les thiocyanates), qui favorisent l'apparition d'un goitre.

Ces thiocyanates sont présents dans certains aliments comme les choux, le cresson, les navets, les radis ou les rutabagas. La patate douce et les pousses de bambous peuvent, eux aussi, perturber la thyroïde. Il est donc recommandé d'évites ces aliments quand on souffre d'hyperthyroïdie.

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