Améliorer sa longévité avec la méthode Wim Hof


L’exposition au froid semble avoir en effet un impact sur la longévité et la résistance aux maladies. On peut notamment souligner plusieurs études d’envergure ayant montrer une corrélation entre le froid et la longévité chez les insectes. Les mouches vivraient ainsi 2 fois plus longtemps à 21°C plutôt qu’à 27°C  11, les vers augmenterait de 75% leur durée de vie en abaissant la température ambiante de 5°C, et de nombreux insectes semblent devenir plus résistants lorsque exposés au froid sur de longue périodes.


Chez les poissons, le phénomène est similaire. Une étude à démontré que les poissons augmente leur espérance de vie de 75% suite à une baisse de la température de l’eau de 6°C.


Autre expérience intéressante, en 1986, un chercheur à placé des rats dans une eau fraîche 4 heures / jour, 5 jours par semaine pendant plusieurs mois. Les rats exposés au froid ont massivement augmenté leur consommation alimentaire de 44% pendant la période mais ont accusé un poids nettement moins élevé que le groupe contrôle [efn_notehttps://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3781978[/efn_note].


Le résultat va à l’encontre du concept que la longévité décroit avec une trop forte consommation calorique. En effet, dans un contexte de dépense énergétique (le froid), l’augmentation de la consommation calorique semble augmenter l’espérance de vie et la résilience.


On peut trouver une explication à ce résultat. L’augmentation de la longévité serait due au mécanisme de l’hormèse. L’hormèse se réfère à une adaptation biologique et métabolique face à un stress environnemental permettant à l’organisme des animaux et des hommes d’être plus fort et résistant.

Une autre explication pourrait être que le froid ralentit certains processus métaboliques. Ce concept induirait une moindre production de déchets métaboliques (ROS), tels que les radicaux libres et autres peroxydations (les dérivés réactifs de l’oxygène).


Enfin, l’augmentation de l’espérance de vie via l’exposition au froid pourrait aussi être due à une modulation de certains gènes, tels TRPA-1 et DAF-16.


Conclusion

Le froid semble avoir un impact indéniable sur la longévité même si les mécanismes à l’origine de cet impact sont encore mal identifiés.



  1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/823384/

  2. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/823384/

  3. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/823384/

  4. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/823384/

  5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21735896/

  6. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1123529/

  7. https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10522-006-9018-x?LI=true

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